** Veuillez noter : traduction automatique – texte à réviser.
Le savon est un produit de base tellement commun qu’il est facile de ne pas trop y penser, à part en choisir un qui semble faire l’affaire et qui sent bon ! Mais vous pourriez aussi y réfléchir à deux fois. Pour le bien du Lac Sam et de l’environnement naturel, vous devez le faire !
Le savon liquide ou en barre est soit naturel (à base de plantes), soit à base de pétrole, et parfois les deux. La plupart des savons corporels ordinaires contiennent des parfums nocifs (phtalates), des conservateurs (parabènes), des agents de surface (lauryle de sodium ou sulfate de laureth) et des anti-bactériens (triclosan). Ces produits synthétiques s’accumulent dans l’environnement et sont toxiques pour les poissons et les autres organismes aquatiques. Les effets des produits chimiques sur l’homme sont bien documentés : ils provoquent des allergies, sont cancérigènes, sont considérés comme des perturbateurs hormonaux et contribuent au développement de super bactéries.
Il n’existe pas de bon savon pour le lac, pas même de savon biodégradable, mais il est impératif que nous minimisions l’impact toxique des savons en choisissant les moins nocifs et en en utilisant moins dans nos chalets et moins dans notre vie en général.
Pour que le savon soit biodégradable, il a besoin de terre, il ne se biodégrade pas dans l’eau. Le conseil donné à ceux qui font de la randonnée dans l’arrière-pays est le suivant
« Creusez un trou à 200 pieds de toute source d’eau de six à huit pouces de profondeur, et versez-y votre eau usées savonneuse. En la mettant dans un trou, le sol agit comme un filtre, accélère le processus de biodégradation et empêche la faune et la flore de la perturber en aidant à dissimuler les odeurs ». (1)
Ce n’est peut-être pas un conseil pratique pour nous au Lac Sam, mais il valide l’importance de garder le savon loin du lac. Tout savon, qu’il soit biodégradable ou non, affecte la chimie du lac de façon néfaste.
Voici quelques mesures que nous pouvons prendre pour minimiser notre impact :
Nous pouvons utiliser moins de savon – pour les soins personnels, nous n’avons pas besoin de laver toutes les parties de notre corps, seulement les « parties essentielles »!
Votre visage n’a besoin que d’un nettoyage normal, vos cellules de peau se renouvellent régulièrement et naturellement – aucun gommage n’est nécessaire.
Les bras et les jambes contiennent peu d’huile et n’ont donc besoin que d’eau.
L’aine et les aisselles (les parties essentielles) contiennent des bactéries qui peuvent sentir mauvais lorsqu’elles décomposent la sueur – il faut probablement utiliser du savon, mais essayez d’en utiliser moins.
L’eau chaude et un peu de récurage peuvent nettoyer presque tout. Un chiffon de lavage est très efficace.
Vous vous rendrez service, car l’utilisation du savon enlève les huiles naturelles de votre peau (et l' »incroyable écosystème » qui vit dessus), laissant votre peau sèche, irritée et vulnérable aux infections.
Choisissez un savon naturel biodégradable (il est moins nocif que le savon non biodégradable) qui contient un agent tensioactif à base de plantes (agent moussant), sans de phosphate, qui contient des parfums naturels, sans colorants artificiels et qui, si possible, provient d’une source durable.
Il est important de noter :
Le lavage des mains avec du savon est essentiel pour prévenir la propagation des maladies. Le savon ordinaire est tout aussi efficace que le savon antibactérien pour éliminer les bactéries des mains.
Le savon au lait de chèvre est un savon naturel pour votre peau et un moindre mal. Avant de faire mousser, frottez la saleté avec une brosse à récurer synthétique ou une houppette pour réduire la quantité de savon nécessaire. Le savon au lait de chèvre n’assèche pas votre peau, ce qui permet de réduire le besoin d’un autre produit nofic pour le lac : la crème hydratante !
Recherchez des savons à vaisselle et des nettoyants à mention sans phosphate qui répondent à deux normes :
le test 301D de l’OCDE qui spécifie que le produit est sans phosphate et biodégradable en 28 jours
Eco Logo CCD-103 et CCD-146 qui spécifient les limites zéro-basses des produits chimiques toxiques
Méfiez-vous des termes de marketing tels que « pur », « naturel », « écologique », « vert », « propre » ou « biodégradable ». Il n’existe pas de normes ou de spécifications pour réglementer ces allégations. Connaissez les produits que vous choisissez.
N’utilisez JAMAIS de savon, de shampoing, d’après-shampoing ou d’autres produits de nettoyage directement dans le lac. N’oubliez pas que les lotions, les insectifuges et les huiles corporelles peuvent contaminer le lac. Veillez à ce que toutes vos eaux grises soient évacuées vers votre système septique.
Le lac et tous ses habitants vous remercient !
EH
Sources :
(1) https://sectionhiker.com/biodegradable-soap-in-the-backcountry-the-campsuds-myth/
http://www.backcountryattitude.com/biodegradable_soap.html
https://www.treehugger.com/clean-water/never-ever-use-soap-lake.html
https://www.stuff.co.nz/life-style/well-good/teach-me/91113961/do-you-really-need-to-wash-with-soap
Conseil du bassin versant de la Muskoka
Fondation David Suzuki
